En bref
Le simulateur part du chiffre d'affaires (TJM × jours facturés), applique les cotisations propres à chaque statut, l'impôt sur le revenu au barème 2026 (plus l'impôt sur les sociétés et la flat tax de 31,4 % le cas échéant), puis déduit les frais professionnels. Les résultats sont comparés automatiquement au moteur open source « modele-social » de l'URSSAF, avec des écarts inférieurs à 2 % sur les cas testés.
Ce que le moteur calcule, étape par étape
Le point de départ est le chiffre d'affaires : taux journalier moyen (TJM) multiplié par le nombre de jours réellement facturés dans l'année. Le moteur en déduit, pour chaque statut, les cotisations sociales, l'impôt sur le revenu (et, le cas échéant, l'impôt sur les sociétés et la flat tax sur les dividendes), puis les frais professionnels, pour arriver au revenu net mensuel et annuel après impôt.
Les cotisations dépendent du régime : un pourcentage du chiffre d'affaires en micro-entreprise (environ 24,6 % en BNC), des cotisations TNS en EI et EURL (de l'ordre de 45 % du revenu après l'abattement d'assiette de 26 % de la réforme 2026), et des cotisations du régime général en SASU et portage (75 à 80 % de charges sur le salaire, part patronale comprise). L'impôt sur le revenu applique le barème progressif 2026 avec le quotient familial du foyer renseigné.
Impôt sur les sociétés, dividendes et flat tax
Pour l'EURL et la SASU à l'impôt sur les sociétés, le bénéfice non versé en rémunération est taxé à l'IS : 15 % jusqu'à 42 500 € de bénéfice, 25 % au-delà. Ce qui est ensuite distribué en dividendes supporte la flat tax (prélèvement forfaitaire unique) de 31,4 %, soit 12,8 % d'impôt sur le revenu et 18,6 % de prélèvements sociaux dans les hypothèses retenues.
Une règle propre à l'EURL est modélisée : la part de dividendes qui dépasse 10 % du capital social bascule des prélèvements forfaitaires vers les cotisations sociales TNS. C'est ce qui explique que la stratégie « petit salaire, gros dividendes » soit bien plus efficace en SASU qu'en EURL, à capital modeste.
Le scénario de référence et ses hypothèses
Sauf réglage de votre part, les chiffres cités dans les pages reposent sur un scénario de référence : 18 jours facturés par mois sur 11 mois (soit 198 jours par an, un taux d'occupation réaliste qui réserve du temps pour la prospection, l'intermission et les congés), 3 000 € de frais professionnels annuels, un foyer d'un célibataire sans enfant, et un CDI de comparaison à 55 000 € brut cadre. Chaque curseur du simulateur modifie ces hypothèses en temps réel.
Le CDI « équivalent » affiché est calculé à net égal : c'est le salaire brut qui laisserait le même montant sur le compte après cotisations salariales et impôt. Cette équivalence ne valorise pas l'assurance chômage, les congés payés ni la retraite du salarié — elle sert de repère, pas de verdict.
Validation, limites et fraîcheur
Les résultats sont comparés automatiquement au moteur de calcul open source « modele-social », celui qui équipe le simulateur officiel mon-entreprise.urssaf.fr : les écarts sont inférieurs à 2 % sur les cas testés. Cette démarche est purement technique — ce site est indépendant et n'est ni édité, ni approuvé, ni soutenu par l'URSSAF ou toute autre administration.
Certains éléments ne sont pas tous modélisés : cotisation foncière des entreprises (CFE), plafonnement du quotient familial, réduction générale de cotisations, mutuelle obligatoire, prévoyance et cas particuliers. Les avantages salarié (titres-restaurant, transport, mutuelle) sont une estimation indicative, affichée à part et exclue du net comparé. Le simulateur est une aide à la décision, pas un substitut à un expert-comptable. Les taux et barèmes sont datés dans le pied de page « Sources » et mis à jour à chaque évolution réglementaire.
Questions fréquentes
Sources officielles (taux 2026)
Taux et barèmes vérifiés le 3 juillet 2026.
- ▸ economie.gouv.fr — cotisations micro-entreprise
- ▸ economie.gouv.fr — barème de l'impôt sur le revenu
- ▸ service-public.fr — évolution du PFU (flat tax 31,4 %)
- ▸ urssaf.fr — réforme de l'assiette des indépendants
- ▸ service-public.fr — impôt sur les sociétés
- ▸ service-public.fr — régime fiscal micro
- ▸ CCI Paris IdF — charges sociales au 1ᵉʳ janvier 2026
⚠ Simulation indicative, à jour des principaux taux 2026 (barème IR sur revenus 2025, PFU 31,4 %, réforme de l'assiette TNS). Elle ne remplace pas un expert-comptable : CFE, plafonnement du quotient familial, réduction générale de cotisations, mutuelle obligatoire, prévoyance et cas particuliers ne sont pas tous modélisés. Les avantages salarié (titres-resto, transport, mutuelle) sont une estimation indicative, affichée à part et exclue du net comparé. Aucune donnée n'est envoyée : tout est calculé dans votre navigateur.
✓ Contrôle qualité : nos résultats sont comparés automatiquement au moteur de calcul open source « modele-social » qui équipe mon-entreprise.urssaf.fr (écarts inférieurs à 2 % sur les cas testés). Cette démarche est purement technique : ce site est indépendant et n'est ni édité, ni approuvé, ni soutenu par l'URSSAF ou toute autre administration.